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Pépites Inédites Experience

13 octobre 2019 2 min read

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Pépites Inédites Experience

( 2 minutes)

End of risks

Les fans de guitare, de pédales wah-wah, les soixante-huitards, les fils et filles de soixante-huitards connaissent tous Jimi Hendrix.

Symbole de la révolution musicale de la fin des années soixante, du flower power et autre summer of love, on connait son goût prononcé pour la distorsion, les usages novateurs du larsen, son héritage blues et les premières parties qu’il fit d’un certain Johnny Hallyday, comme à Evreux le 13 octobre1966.

Et on pourrait citer (et carrément chantonner pour certains !) Hey Joe, Voodoo Child (Slight Return) ou encore All Along The Watchtower comme principales œuvres majeures du célèbre guitariste.

Sa mort en septembre 1970 le fera entrer dans la postérité, autant que dans le Club des 27. Et les différents managers et producteurs gravitant autour de lui enrichiront sa discographie posthume de compilations, d’enregistrements live et d’inédits, allant parfois jusqu’à l’overdose (!) de sorties.

Family business

Pourtant, en 1995, à la suite d’un longue procédure judiciaire, la famille Hendrix réussissait à récupérer les droits d’exploitation des enregistrements du guitariste.

Sa sœur adoptive souhaita dès lors remettre de l’ordre dans la masse incroyable des bandes disponibles et chercher à perpétuer l’héritage en sortant régulièrement des albums studio et live pour la grande majorité inédits.

Dans un souci (probable) de s’approcher de la volonté (supposée) de Jimi de voir ses morceaux entendus, autant que pour faire fructifier l’entreprise familiale.

Celle-ci donna notamment loisir à Scorcese de piocher dans l’album de famille, en produisant en 2003 Martin Scorsese presents the blues: Jimi Hendrix, avec seulement deux inédits.

Malgré leur intérêt apparent relatif, on compte aujourd’hui quatre albums studio (dont trois sortis en France).

A la gauche de la Sainte Strat

Voici une sélection parcellaire et totalement subjective, faite de versions donc non sélectionnées à l’époque, de quasi jam sessions, voire de morceaux dans lesquels Jimi n’est que sideman.

Je les trouve pour ma part toujours à propos, car c’est un accès supplémentaire au jeu divin et révolutionnaire d’un monument de la musique, en même qu’un témoignage d’une grande valeur. Ecoutez par exemple les trois versions de Hear My Train A Comin’, tirées de trois albums différents, et dites-moi si vous trouvez qu’ils n’ont rien en commun…

2 Comments
  1. Liohornet

    Ma version préférée reste la deuxième, et je ne saurais pas dire pourquoi... Mais j'ai réécouté deux fois la playlist (que je surkiffe d'ailleurs).

  2. Tonio

    Cool ! C'est un peu comme une machine à voyager dans le temps : t'as l'impression que c'est pareil mais à bien y regarder (ou à écouter ici) y a quand même des différences. ;)

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